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  • Photo du rédacteurSabine Mueller

Aimer sans conditions: Comment Réussir nos Relations

Dernière mise à jour : 24 avr.

Tout est dans le titre. Vous le savez bien.

Ce qui nous rend malheureux dans nos relations, ce sont nos attentes envers l'autre. Et dès qu'il n'y répond pas, nous sommes déçus, en colère, triste etcetera. En vérité, nos réactions au comportement de l'autre sont une tentative d'exercer du pouvoir et de le faire culpabiliser et vouloir changer.

Bien que l'autre puisse avoir envie de changer suite à nos menaces et chantages, il y arrive rarement ou seulement au détriment de lui-même.

Est-ce vraiment souhaitable ?

Bien sûr j'aimerais que l'autre se comporte tel que je le souhaite.

Et en même temps, quand il y a de l'amour véritable, une part de moi souhaite aussi que l'autre soit heureux…

Est-ce que ça veut dire que je dois tout accepter ce qui me déplais ?

Non. Bien sûr que non.

Si je me retrouve malheureux avec un partenaire qui se comporte d’une façon qui me blesse – il y a deux raisons majeures (parmi plein d’autres..):

  • J’accepte ce qui ne me convient pas par manque d’estime de moi et de confiance que je mérite mieux (position de victime)

  • J’ai trop d’attentes et je cherche à exercer un control sur l’autre (position de sauveur/ bourreau)

Dans les deux cas, je me retrouve dans un jeu psychologique où je me vois victime ou sauveur dans ma relation et où je donne le pouvoir d’être heureux à l’autre (si seulment il arretait de fumer, de sortir, d'être absent ou commencait à ranger, me considerer, me faire des compliments etc.)


Dans les deux cas, il est temps de récupérer votre pouvoir! Votre pouvoir de vous aimer, de vous exprimer, de réussir, d’être heureux…

Avoir des attentes envers l’autre et de les exprimer est complètement sain et OK. D'ailleurs, pour apprendre à communiquer vos besoins d'une facon saine, je conseille les écrits de Marshall Rosenberg (Les mots sont des fenêtres).

Mais attendre de l’autre qu’il nous rend heureux et comble nos blessures, ne l’est pas.

Tous ceux qui ont des partenaires endurants et compassionants le savent : peu importe combien de fois vous entendez que vous êtes joli, talentueux, aimé etc. le doute dans votre cœur persiste.

Quittez la posture de la victime ou autrement dit – la posture de l’impuissance.

Les cris d’insatisfaction viennent souvent de notre enfant intérieur qui a besoin de nous – il a besoin d’entendre de nous qu'il est beau, intelligent, puissant et aimé. Cet enfant a besoin d'être rassuré que nous allons le défendre, croire en lui, garantir sa sécurité etcetera.


Tout ce que j’attends de l’autre – en réalité – une part de moi l’attend de moi-même.


Donnez-vous à vous même ce que vous attendez de l’autre et vous allez vivre le bonheur sur terre.

Seul un enfant attend d’un parent de combler tous ses besoins. Et à 12 mois cela est possible. A 25, 35 ou 60 ans cela n’est plus possible. Une seule personne ne peut pas combler tous nos besoins – a part bien sûr – nous-même.

C’est un appel à nous tous de grandir de notre état d’enfant qui attend d’être prise en soin et d’accéder à notre véritable force – notre capacité à prendre soin de nous, à nous offrir tout ce dont nous avons besoin.

Bien sûr nous avons besoin des autres. Mais c’est tellement plus beau et plus léger de les rencontrer dans une énergie d’adulte à adulte, où chacun est responsable de son propre bonheur et le bonheur partagé et un bonus – un cadeau divin.

Dans ce cas, un temps partagé devient une offrande mutuelle, et je peux à nouveau apprécier la magnificence de l’autre – tel qu’il est vraiment, sans vouloir le changer.


Cela peut être un véritable défis. Et parfois cela nécessite d'ajuster mon espace de vie - prendre plus de temps pour moi, apprendre à mieux communiquer, à poser mes limites; apprendre à m'aimer et à parler à mon enfant intérieur.. Mais ce cheminement vaut absolument la peine.


Bonne dégustation de vos relations,

Sabine


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